Philippe Leroy mène campagne à Moyenvic
En pleine campagne pour les élections cantonales, le Conseiller général sortant, Philippe Leroy s'est arrêté à Moyenvic, ce lundi soir. Une réunion publique qui a rassemblé une quarantaine de personnes dans la salle socio-éducative.
Curieusement, il y avait peu de Moyenvicois dans l'assemblée. Une dizaine tout au plus. Le gros des troupes était constitué de Vicois qui venaient en nombre soutenir leur favori. Des maires des communes du canton étaient là également.
L'axe majeur du discours du candidat Leroy reprenait le thème de l'union développé sur Grain de sel, il y a quelques jours. Préserver l'unité du canton pour avancer ensemble vers le même objectif. Il est donc nécessaire de le reconduire dans ses fonctions pour poursuivre les travaux en cours : terminer le programme d'assainissement sur le canton, soutien à l'agriculture, aux associations, installation de la fibre optique...
Philippe Leroy a évoqué ensuite la réforme des collectivités territoriales et la place des futurs conseillers territoriaux révélant au passage que la Moselle aurait deux conseillers supplémentaires,soit 53 conseillers au lieu des 51 actuels.
Puis le candidat a donné la parole à sa remplaçante, Lilianne Brinette, qui s'engage pour le territoire comme elle le fait au sein du monde associatif.
Elle a alors donné la parole aux personnes dans la salle. Un habitant du canton de Grostenquin a interpellé le Président du Conseil général à propos des placements des enfants par les services du département. Peu de rapport avec la campagne locale mais Leroy a répondu en affirmant que ces placements étaient effectués par les juges et que le département suivait les décisions de justice.
Le thème de la santé a ensuite été évoqué par une habitante de Moyenvic qui se plaignait du manque de compétence des médecins de l'hôpital de Château-Salins. Le candidat a reconnu que des efforts seraient à faire dans ce domaine et qu'une vraie réflexion devait être engagée en la matière.
On parla ensuite de la fameuse déviation du village. Devant le manque de communication du maire de Moyenvic, la question devait être posée directement au Président du CG. En résumé, le projet est au point mort. Le manque d'entente au niveau des agriculteurs moyenvicois combiné au peu d'entrain du Département à dépenser de l'argent pour les routes actuellement a stoppé l'idée d'une déviation à Moyenvic.
Un autre habitant a évoqué le coût important des maisons de retraites et a demandé au candidat président ce qu'il comptait faire pour adoucir la note. Mais là aussi c'est l'argent qui manque a répondu Philippe Leroy.
Après deux heures de discussion de politique locale, il a fallu prendre congé. En effet, Philippe Leroy intervenait dix minutes plus tard à Xanrey pour une nouvelle réunion.


