CCS : le minibus de la solidarité
Le territoire de la Communauté de communes est vaste et empêche bien souvent les demandeurs d'emploi d'effectuer les démarches qui leur permettraient de retrouver une situation professionnelle stable. La CCS tente d'apporter une solution à ces personnes désireuses d'insertion en mettant à leur disposition un minibus flambant neuf présenté aujourd'hui devant la maison intercommunale par Bernard Krier, vice-Président de la CCS, délégué à l'emploi social.
Le principe : les prescripteurs (Pôle emploi, PAIO, MJC, CCAS, Hélice Saulnoise) contactent la CCS pour assurer le transport d'un de leur interlocuteur demandeur d'emploi qui va se présenter à un entretien d'embauche, assister à un atelier d'alphabétisation, participer à un forum des métiers, etc...
Au siège de la comcom, Christelle Schoumer gère le planning du minibus et assure une bonne rationalisation des déplacements de son chauffeur, Stéphane Spenlehauert. Ce dernier effectue 250 km par jour sur les cinq cantons du Saulnois en passant de temps en temps par Moyenvic où un de nos administrés est utilisateur du service. En 2010, le précédent véhicule avait parcouru 54 000 km et transporté 80 personnes.
La société Visiocom s'est associée à cette initiative avec le financement de cet outil solidaire. Elle a cherché des partenaires économiques qui s'affichent en grand, sur toutes les faces de la camionnette : Barassi, Renault, Sécuritest, MMA, Les Mésanges bleues, Lorina sponsorisent ainsi l'action sociale de la CCS.
L'intercommunalité finance le carburant, l'entretien du véhicule, le contrat du chauffeur.
Vous croiserez donc certainement le minibus ces prochains jours sur les routes du Saulnois en sachant désormais qu'il permet à ses passagers d'entretenir l'espoir d'un avenir plus serein.



Commentaires
Mais pour quel résultat ! s'est on d'ailleurs posé la question, au delà des kilomètres parcourus, combien d'embauches aidées ????
D'une façon générale, cette action participe au grand gaspillage Français concernant l'aide au travail qui nous place loin en tête parmis les pays de l'OCDE, pour quel résultat !?.
Au niveau de chaque embauche, la réalité est tout autre: un employeur cré un poste de travail quand il en a besoin, et pas pour faire plaisir à tel ou tel, et il choisit le salarié qui lui paraît le plus apte au poste proposé, et surtout le plus motivé !
Souffrez que je vous expose un exemple personnel tout récent: je viens d'embaucher une nouvelle collaboratrice (lundi dernier), qui réside à plus de 15 km de Château-Salins ... et qui n'a pas (encore) le permis de conduire.
Trés motivée, à la question de savoir comment elle allait faire, elle m'a simplement répondu: "je serai présente chaque matin et à l'heure".
Je me suis contenté de cette réponse, pour moi plus engageante que si je l'avais vu arriver dans le bus de la com.com qui je l'espère ne considère pas cette opération comme de la Com !, justement.
Moi, financeur, aussi de l'opération, j'aimerais que l'on ne se contente pas comme dans le passé à relever le nombre de kilomètres parcourus, et de passagers transportés, mais le nom des personnes, et le but précis du voyage !
Figurez vous que la dette de la France commence (je veux dire continue) aussi ici !!!
Allez , bonne route !!!
Bernard MOUCHOT
Citoyen et employeur du Saulnois
Salut à tous les bénéficiaires de ce service qui ont retrouvé du travail, de la dignité et un peu d'espoir !!!
Je pense que certaines aides sont naturellement nécessaires, qu'il faut penser aux personnes en difficultés, mais je pense aussi qu'on les aide efficacement en les valorisant plus qu'en détruisant en eux l'esprit d'initiative et d'entreprendre.
En multipliant les aides et les trucs, on fait en effet payer la collectivité, facile évidemment de se voiler la face et de ne pas voir deux réalités:
la dette de notre pays dont le service des intérêts vient de dépasser le budget de l'éducation nationale (plus de 45 milliards d'euros)...
la compétitivité de nos entreprises, bien obligées de se frotter à la mondialisation, avec des charges qui les plombent.
... mais la discussion est intéressante et le débat nécessaire, en évitant peut être les invectives.
Bien Cordialement,
Bernard MOUCHOT
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